Reconnaissance
Remerciements, mention du soutien et preuve de l’engagement dans un cadre convenu.
Une contrepartie remercie et valorise l’engagement. Elle ne doit pas transformer le don en achat d’une prestation équivalente.
Elles peuvent reconnaître le mécène, faciliter son appropriation du projet ou créer une expérience avec ses collaborateurs et invités. Leur pertinence vient de leur cohérence avec la cause et le projet, pas de leur accumulation.
Remerciements, mention du soutien et preuve de l’engagement dans un cadre convenu.
Visite, rencontre, répétition, découverte d’un lieu ou d’un savoir-faire.
Temps partagé avec les équipes, médiation, atelier ou implication adaptée au projet.
Information régulière, bilan et rendez-vous qui donnent de la continuité au partenariat.
Reliez chaque palier à une contribution réaliste et à un nombre de mécènes recherché.
Précisez ce qui est inclus, combien de fois et pour combien de personnes.
Évaluez le coût direct, le temps et les capacités réellement disponibles.
Repérez les déséquilibres sans transformer un seuil d’usage en garantie juridique.
Sécurisez les situations sensibles et formalisez les engagements dans les documents adaptés.
Cette proportion est fréquemment utilisée comme repère pratique, mais elle ne doit pas être présentée comme une règle automatique applicable à toutes les situations. La nature, la valorisation et le contexte des contreparties restent déterminants. Consultez les sources officielles à jour et les professionnels compétents.
La reconnaissance du mécène doit être distinguée d’une prestation publicitaire. Son format, son ampleur et son contexte doivent être examinés.
Appuyez-vous sur son coût ou sa valeur objective documentable et conservez l’hypothèse utilisée dans votre grille.
Vous pouvez garder une logique commune, mais les quantités, expériences ou modalités doivent rester réalisables, lisibles et cohérentes avec chaque niveau.
L’outil relie niveaux, quantités, coûts et ratios dans votre espace projet.
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